Fucking happy New year

365 jours, 12 mois, 52 semaines, 8760 heures et 525600 minutes de pur bordel

Le symbole d’une année supplémentaire, c’est une bougie de plus que l’on souffle ; alors que ces 365 jours ont au contraire rallumés une flamme en moi

Une fucking montagne russe 2020

Moi qui ai toujours eu peur des sensations fortes, trop tard : le manège est parti à 200km/h sans s’arrêter pour vérifier si je respirais toujours 

Mais bizarrement, malgré les hauts, les bas, les loopings, les prises de conscience et les prises de têtes… les hauts le cœur, la colère, les pleurs… ce que je retiens de ce tour de force de la vie c’est que cette année a été tellement riche

Riche en rencontres, en liens, en amour, en amitié, en fous rires, en partage. Cette année j’ai putain de grandi, en découvrant qui j’étais, seule et auprès des autres

Et putain qu’est ce que ça fait du bien d’être soi-même 

Thanks & Love

C’est ce que j’écrivais il y a presque un an. 

Je suis toujours d’accord avec tout ce bordel (oui, j’adore le mot bordel. Bordel.) Mais cette année a pris des dimensions si différentes pourtant… J’ai été plus que trahie, et les personnes présentes pour me relever ont été celles auxquelles je m’attendais, sur qui je savais pouvoir compter. Mais je ne pensais pas que quelques mois plus tard, certaines d’entre elles aussi m’abandonneraient

On pense connaître les gens, on pense pouvoir leur faire confiance, on pense être quelqu’un de bien à leurs yeux. On croit être apprécié pour qui nous sommes, on est bien dans nos pompes et on s’imagine être accepté comme ça. Mais en réalité, le moindre faux pas, encore plus de la part d’un électron libre, de quelqu’un qui dit les choses que tout le monde pense tout bas, qui n’a pas d’attaches et qui vit comme il l’entend, ça fait peur.

La différence fait peur.

Et ce sera toujours la faute de cette personne là, quoi qu’il advienne. Parce qu’elle n’appartient à aucun groupe, ne rentre dans aucune case, ne porte aucune étiquette. Elle aura beau être ouverte à la discussion, ouverte d’esprit, apte à se remettre en question, toujours en pleine réflexion, en pleine remise en question (team overthinker of course)… Les faits resteront les mêmes. Être qui elle est aura toujours un impact. Parfois comme Hiroshima, où tout explosera autour d’elle. Parfois comme un bouton de rose qui s’épanouit à travers un rayon de soleil. 

Avant que quelqu’un entre dans ta vie, tu ne connaîtras jamais l’impact qu’il aura sur toi. Alors moi je me bats pour continuer de prendre ce risque. Le risque d’être déçue, le risque d’être blessée. Parce qu’après tout, ça me laisse aussi la chance d’être agréablement surprise. Et la surprise, la spontanéité, l’imprévu… moi ça ne me fait pas peur, ça me nourris.

On m’a dit un jour : « Cette façon de traiter tout le monde comme déjà tes amis, comme si chaque humain à tes yeux méritait la même attention. Ce goût de la rencontre, de l’aventure que t’as je te jure. Il me donne envie de faire plus de ma vie. » 

Malgré tout le bordel de cette année, j’essaye de rester cette personne là. Je n’ai pas besoin de routine, de confort ou de limites infranchissables pour me sentir en sécurité. Pour moi la clé c’est juste de communiquer. Parfois maladroitement, parfois en hurlant, parfois tardivement… mais il vaut mieux tard que jamais. Je sais pourtant que tout le monde n’a pas les mêmes besoins, ne fonctionnent pas de la même façon, alors je tente d’y répondre au mieux ; pour être la meilleure amie possible. Et si mon impact peut continuer d’être positif plus que négatif, j’aurais tout gagné. (Pis si ça tourne mal en vrai côté fuite j’avais pensé à partir élever des cochons nageurs aux Bahamas ou retourner câliner des kangourous en Australie… au pire.)

Blague à part, je lutte tous les jours pour ne pas sincèrement choisir la fuite. Je continue d’essayer jour après jour d’être la meilleure version de moi même, mais seulement pour ceux qui le méritent et qui en font de même. On a le droit à l’erreur, et la perfection n’existe pas. Après cette année je n’ai jamais été aussi perdue, contradictoire et hésitante (ptdr c’est faux, ceux qui me connaissent le savent c’est mon état constant. Bref faites comme si c’était vrai parce que ça sonne bien). Je termine donc cette année sur des déceptions, de la colère, de l’amertume… pour pleins de raisons différentes. Mais je me concentre sur celles qui me font vibrer, rayonner, évoluer, grandir et m’épanouir un peu plus au fur et à mesure du temps.

Je m’enrichis de ces discussions qui durent des heures, de ces fous rires partagés, du soleil sur ma peau, du vent dans mes cheveux, de ces débats sans fin, de ces danses endiablées, de ces karaokés de fin de soirées, de ces extinctions de voix pour mieux recommencer, de ces longs pavés, de ces échanges de regards, de ces larmes de bonheur, de ces photos reçues dès le réveil, de ces vocaux échangés jusque pas d’heure… Je profite de chaque instant, parce qu’on sait jamais de quoi demain sera fait. Et pour ma part, je préfère continuer de prendre le risque de finir KO plutôt que d’avoir peur de monter sur le ring.

So, enjoy your fucking life

(…like me, or not, as you want !)

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