The beginning
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J-100 : réservation de nos vols vers l’Australie
Jour pour jour, par le plus grand des hasards. Après des semaines d’alertes sur tous les sites que nous connaissions, des comparaisons à n’en plus finir, des changements de dates, des calculs -presque- savants… (ou pas). Ça y est, l’Aventure commence.

• Flashback •
Entre l’idée d’un voyage germant dans un esprit et sa réalisation, il y a parfois de longs mois. Ça a été notre cas pour l’Australie. Premier grand voyage de notre vie. Une fois le projet bien encré et plus précis dans nos têtes -ce qui a déjà pris un certain temps-, vient l’étape des questionnements.
« Comment trouver nos vols ? Que faire sur place ? À quelle période ? Comment budgétiser le voyage ?… »
Les grandes lignes étaient posées. Maintenant, il fallait se mettre au boulot.

• Au fil de nos réflexions •
Les réponses à ces interrogations sont arrivées au fur et à mesure de nos recherches. Elles étaient toutes plus ou moins reliées, chacune influant sur l’autre.
Le timing [1/2] : 1 mois et demie maximum. Trop court pour survoler tous les incontournables de cet immense pays/continent d’après notre vision du voyage.
La période : fixée à octobre/novembre, c’est ensuite sur le climat que nous nous sommes penchés. C’est donc la Côte Est qui, grâce à des mots magiques tels que « la Grande Barrière de Corail sous un soleil de printemps », nous a séduite. (D’autant plus que le printemps Australien n’est pas le printemps Lillois, si vous voyez ce que j’veux dire…)
Dans un second temps, c’est son accessibilité qui nous a réellement décidés.
Que voir, que faire : Notre vieil ami Google nous a aidé à découvrir les merveilles à explorer de ce côté de l’Australie. Il nous a aussi fait prendre conscience que le timing était également trop court pour faire la totalité de la Côte Est.
[Côte abritant le fameux Courant Est Australien. Ceux qui ont la référence sont les meilleurs]
Le timing [2/2] : De ce fait, coupons la poire en deux : ce sera donc la partie Nord de la Côte Est. Cette partie de notre poire fait quand même plus de 1800km, donc nous étions loin d’être lésé.
Les vols : ils seront choisis en fonction de cette dite période, et les aéroports de départ et d’arrivée en fonction de la localisation des choses à voir et à faire que nous ne souhaitions pas louper. Les dates précises seraient établies par rapport au prix des billets, variant d’un jour sur l’autre.
Le hic ? C’était maintenant de savoir si l’ensemble de nos décisions allait entrer dans notre budget, relativement confortable mais loin d’être indéfiniment extensible.

• L’aboutissement •
Pour être conseillés sur les auberges de jeunesse, guidés à travers la marée de prestations et les diverses activités, nous indiquer les horaires de bus, nous dire s’il était mieux de descendre ou de remonter la côte… et surtout pour valider nos choix, nous avons décidé de faire appel à une agence. Si vous connaissez l’expression « Parler anglais comme une vache espagnole », sachez qu’elle m’est plutôt bien seyante. You know what I mean ? En plus il fallait réfléchir à la fois en euros et en dollar Australien, et comme un de mes profs de français me l’avait fait remarquer à l’époque : « Vous avez un cerveau littéraire mademoiselle ».
Vanessa (qui parle donc français) nous a fait voguer sur des flots de possibilités, passant au travers de la tempête de questions en tout genre surgissant au fur et à mesure que nous avancions. Pour enfin, après des semaines d’échanges, arriver à l’étape où nous sommes grâce à nos recherches et à son travail.

J-62
À l’instant T où je finis d’écrire ces quelques lignes, il est 8h18. Je suis en route pour aller bosser. Nos visas et nos billets sont en poche. L’itinéraire est peaufiné, les dodos sont réservés et clairement certains des plus beaux moments de notre vie aussi.
To be continued…
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